Voici encore quelques nouvelles que vous ne verrez pas sur CNN mais qui sont diffusées dans le ciel.
La Côte d’Ivoire, pays d’Afrique de l’ouest a souvent été présente dans les médias ces derniers temps. Ce pays « francophone » vivait dans la paix, mais pendant que l’Eglise dormait l’ennemi est rentré comme un flot et a créé le chaos et le conflit. En septembre 2005, Exo a été invité à faire une série de concerts dans cette nation. Dieu m’a alors donné une parole pour le pays : « Vous ne m’avez pas choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis. » J’ai alors composé un chant pour cette tournée et en ce moment il arrose tout le pays.
En avril 2006 nous y sommes retournés pour faire une tournée de deux semaines et pour enregistrer un nouveau CD et un DVD. Nous avons livré avec le peuple Ivoirien un grand combat spirituel. Chaque jour on m’a donné l’occasion sur les chaînes de télévision nationales d’appeler le peuple à la prière, à la repentance, à l’unité et de choisir son destin divin. Nous avons fait quatre concerts devant plus de 10.000 personnes. Nous sommes allés armés de paroles prophétiques qui me semblaient très audacieuses. Une de ces paroles venait d’un intercesseur aux Etats-Unis disant que la paix allait venir en Côte d’Ivoire et que ça se passerait « en un jour ». Ça me semblait aussi fou que l’épreuve de force que le prophète Elie a vécu quand il a fait descendre le feu de Dieu. Par la foi nous avons décidé de faire quelque chose de grandiose avec une équipe de plus 20 personnes, musiciens, chanteurs, chorégraphes, techniciens et intercesseurs. Une chorale massive de 60 personnes et une chorale d’enfants de 30 personnes y participaient avec nous. En plus, des centaines de personnes du monde entier nous soutenaient dans la prière. Peut-être en faisiez-vous partie !
Le premier concert rassembla environ 2000 personnes, Le président de la république ivoirienne et la première dame assistaient au concert avec pas mal de personnes clés du gouvernement et du commerce. Notre fils James (13 ans) chanta un chant qui s’appelle « Ma prière pour mon pays » accompagné par la chorale d’enfants, ce fut le moment fort du concert. Après chaque couplet la foule applaudissait pour crier « Amen ! ». A la fin, le Président et la première dame se levèrent avec le public pour applaudir pendant que James pleurait sur scène comme faisaient beaucoup d’autres dans la salle. De toute évidence, Dieu est touché par les prières des enfants.
Le deuxième concert eut lieu devant une foule de 4000 personnes. Comme ils connaissaient déjà toutes les paroles ils chantaient avec nous, tellement fort qu’ils étaient plus forts que nous ! L’émotion fut à son comble quand, se tenant par la main, ils entonnèrent avec nous le chant destiné à la Cote d’Ivoire : « Choisis la Vie. »
Le combat devint encore plus intense lors du troisième concert qui eut lieu dans la capitale politique du pays Yamoussoukro, à 200 km d’Abidjan. Le concert se tenait dans une très belle salle construite par un des précédents présidents. Quelques semaines auparavant, dans cette même salle une rencontre importante entre les leaders de la rébellion et le gouvernement avait été organisée. Spirituellement c’était un lieu stratégique. Un esprit de conflit et de confusion essaya d’empêcher ce concert. A notre surprise la salle était à moitié vide ! Quatre heures en retard nous décidâmes de démarrer le concert même si le système sono ne fonctionnait pas bien. A ce moment-là, il y eut une coupure d’éléctricité qui nous plongea dans le noir. Les gens commencèrent à chanter spontanément. Et je reçus un coup de fil d’un intercesseur à Abidjan. Voici ce qu’il me dit : « Chris, n’aies pas peur. Je veux que tu saches ce qui se passe. Un groupe d’intercesseurs ici à Abidjan a prié pendant une semaine. Nous nous sommes repentis des péchés du peuple en renonçant au mal. Nous avons une carte de la Côte d’Ivoire en bois sur laquelle nous avons tracé les régions de conflit et de ténèbres dans le pays. Notre idée était de brûler cette carte et de demander à Dieu une nouvelle carte pour la Côte d’Ivoire avec les mêmes frontières, sans les divisions et lavée de toutes ténèbres. Au moment où on a voulu mettre le feu à cette carte, il y eut une coupure d’électricité à Abidjan qui nous a plongés dans le noir ». Nous avons su plus tard que cette coupure avait commencé à Yamoussoukro où nous étions et puis s’était répandue sur tout le pays. Tout un pays dans le noir ! Sans micro, j’ai crié dans la salle pour communiquer des informations au public et puis j’ai commencé à diriger les gens dans une prière de repentance pour leurs péchés et ceux de la nation. Quand je me mis à genoux, toute la foule se mit à genoux avec moi. Après un long moment on sentit qu’une victoire avait été remportée sur le pays et la lumière revint dans la salle où les gens commencèrent à applaudir et à crier. Il n’y eu pas vraiment de concert ce soir là mais on reçut la permission de faire le concert le lendemain et on a demanda aux gens d’inviter tout le monde à une journée historique. J’ai ri en pensant que l’ennemi ignorait que le concert n’aurait pas lieu ce jour-là et il n’avait pas pris de dispositions pour le lendemain, mais notre Dieu savait déjà qu’il se déroulerait le lendemain. La parole prophétique “en un jour” résonne dans mes oreilles et je me demande qu’est-ce qui s’est passé réellement dans les lieux célestes ce jour-là, quand tout le pays se trouvait dans le noir et le peuple de Dieu se repentait et priait tous ensemble. Dieu le sait et un jour nous le saurons aussi.
Le concert du lendemain fut vraiment béni dans une salle remplie. Nous avons loué et adoré librement pendant que beaucoup se déchargeaient de leurs fardeaux de honte, de peur et de désespoir pour célébrer la victoire de Dieu en Côte d’Ivoire.
Le dernier concert à Abidjan parmi les plus pauvres se déroula dans une ambiance similaire et devant 4000 personnes.
Avant de quitter la Côte d’Ivoire, deux femmes sont venues nous voir en disant qu’elles étaient dans la prière et que Dieu leur a donné une parole pour Exo. Elles nous ont dit : « Laissez vous dépouiller. Le grain doit tomber dans la terre et mourir pour porter beaucoup de fruits». Nous avons gagné un grand combat en Côte d’Ivoire avec le peuple ivoirien, mais la victoire finale devait se manifester dans nos vies personnelles. Nous avons prêché un message de paix, aimer nos ennemis, faire le bien à ceux qui nous font du mal, bénir ceux qui nous maudissent, déposer les armes charnelles, faire aux autres ce qu’on veut qu’ils nous fassent, etc. Nous avons prêché le règne « à l’envers » de Jésus. Maintenant il faut que nous le vivions. Et c’est ce que nous avons essayé de faire ces derniers mois. Je crois à cent pour cent aux prophéties que nous avons reçues pour la Côte d’Ivoire et à la parole dans un des chant : Je connais les projets parfaits que mon cœur vous a réservés, projets de paix et de bonheur, de bonté et non de malheur. Mais souvent les bénédictions de Dieu ont des conditions. A
la sortie de ce CD, j’appelle les chrétiens en Côte d’Ivoire à rester à genoux dans l’humilité et dans l’intercession pour le pays, et à donner un exemple de l’unité et de la paix que nous voulons voir s’installer. J’appelle chaque personne qui écoute ce CD à continuer à prier pour la Côte d’Ivoire et pour les autres pays d’Afrique.
Que Dieu soit glorifié en toutes choses. « Que son règne vienne et que sa volonté soit faite sur la terre comme aux cieux. »
Chris